Tous les gouvernements sont liberticides par nature. Le problème se noue quand  les forces de résistances et remparts institutionnels s’effacent.

Dans le pays des droits de l’Homme de 1789, les libertés publiques et la démocratie ont été suspendues plus de 4 années depuis 2015 pour motif de terrorisme ou pour suspicion de propagation de virus et depuis, ces régimes d’exception sécuritaires sont devenus la règle et la norme.

Le préalable inaliénable de liberté publique est nécessaire à notre démocratie; un régime de libertés individuelles  est synonyme de privilèges et de discriminations incompatibles avec  toute démocratie digne de ce nom.

Le citoyen est ainsi réduit à un ennemi de l’intérieur dont il faut contraindre les corps et les vies en nous disant quoi penser, quand sortir, quoi acheter, qui voir, quand travailler, comment parler, comment protéger sa santé et celles de ses proches et quand se taire… la sécurité serait la première des libertés! Autant dire qu’il n’y a pas de pays plus libre, sans doute, que le royaume de Staline ou du système de crédit chinois.

« …gouvernement et parlement, ensemble, prétendent, comme si la France n’avait pas dépassé la minorité légale, en bannir toute haine, oubliant qu’il y ait des haines justes et que la République s’est fondée sur la haine des tyrans. » François Sureau, discours de à l’Académie française le 3 mars 2022

Mobilisés depuis juillet 2021 des milliers de citoyens ont manifesté collectivement dans les rues partout en France leur amour des libertés publiques et le refus du danger de tracing numérique par le Passe sanitaire imposé par le gouvernement macron. Voici la captation de mes interventions en 2022 à l’Agora d’Aix ainsi que ma contribution au Doctothon 2021 parmi des centaines de soignants et scientifiques.

 

Print Friendly, PDF & Email